Projet en vedette: Genre, Sexualité et (in)justice / Featured Project: Gender, Sexuality and (in)justice

Les dates limites pour postuler aux programmes de doctorat (10 janvier) et de maîtrise (15 janvier) offerts par le département de criminologie à l'Université d'Ottawa approchent rapidement. Dans le mois suivant, vous trouverez quelques-uns des nombreux exemples de projet de recherche conduits par les professeurs dans chacun de nos dix champs de recherche. L'édition d'aujourd'hui expose le projet de Jennifer Kiltydans le champ de recherche «Genre, Sexualité et (in)injustice».

The application deadlines for the doctoral (January 10) and master’s programs (January 15) offered by the Department of Criminology at the University of Ottawa are rapidly approaching.  Over the next month you will find a few of the many examples of research projects being led by professors in each of our ten research fields. Today’s edition showcases a project by Jennifer Kilty within the research field of “Gender, Sexuality and (in)justice”. 

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Gender, Sexuality and (In)justice / Genre, sexualité et (in)justice

  • Justice bio-criminelle : quelles formes de méthodes biologiques d’altération du comportement un contrevenant condamné peut être légalement contraint d’accepter / Bio-Criminal Justice: What Forms of Biological Behaviour Alteration Methods May a Convicted Offender be Legally Coerced to Accept?  (Jennifer Kilty)

La professeure Jennifer Kilty s'intéresse au développement de méthodes biologiques pour contrôler socialement les comportements problématiques (par exemple, les vaccins anti-cocaïne et la stimulation cérébrale profonde grâce à des électrodes implantées pour contrôler l'agression ou pour traiter la toxicomanie) soulève de profondes questions sur la philosophie et la pratique de la sanction pénale. La pression juridique de consentir au traitement a été jugé constitutionnel au Canada dans le contexte des médicaments anti-libidinales. Pourtant, d'autres contrôles historiques utilisés pour les mêmes fins sont maintenant décrits comme barbares par les tribunaux - par exemple la castration physique. Comme la recherche sur de nouveaux traitements biologiques prolifère, l'objectif de ce projet est de fournir un cadre théorique selon laquelle nous pouvons identifier quels traitements un délinquant peut être légalement contraint d'accepter et qui sont inacceptables étant donné les valeurs canadiennes.

Professor Jennifer Kilty is a co-investigator of a project led by Jennifer Chandler (Faculty of Law, uOttawa) on the development of biological methods to control socially problematic behaviour (e.g., anti-cocaine vaccines and deep brain stimulation through implanted electrodes to control aggression or to treat drug addiction), which raise profound questions about the philosophy and practice of criminal punishment. Legal pressure to consent to treatment has been ruled constitutional in Canada in the context of anti-libidinal drugs. Yet other historical controls used for the same purposes are now described as barbaric by the courts – e.g. physical castration. As research into novel biological treatments proliferates, the objective of this project is to provide a theoretical framework according to which we can identify which treatments an offender can be legally coerced to accept and which are unacceptable given Canadian values.

Jennifer Kilty participe dans d'autres projets de recherches:

  • Bioéthique sur le terrain / Bioethics on the Ground (Jennifer Kilty & Michael Orsini)
  • Femmes criminalisées / Criminalized Women (Jennifer Kilty)