Featured projects : Popular culture, media and technology / Projets en vedette : Culture populaire, média et technologie

The application deadlines for the doctoral (January 10) and master’s programs (January 15) offered by the Department of Criminology at the University of Ottawa are rapidly approaching.  From January 1 to 10 you will find a few of the many examples of research projects being led by professors in each of our ten research fields.  Today’s edition showcases a few projects within the research field of “Popular culture, media and technology”.

Les dates limites pour postuler aux programmes de doctorat (10 janvier) et de maîtrise (15 janvier) offerts par le département de criminologie à l'Université d'Ottawa approchent rapidement. Entre le 1 et 10 janvier, vous trouverez quelque uns des nombreux exemples de projet de recherche conduits par les professeurs dans chacun de nos dix champs de recherche. L'édition d'aujourd'hui expose quelques projets dans le champ de recherche de «Culture populaire, média et technologie».

Popular Culture, Media and Technology / Culture populaire, média et technologie

  • A Culture of Justice? Meanings of Penality in Canadian Penal History Museums (Justin Piché)

While prison museums have been the focus of academic work in criminology, sociology, tourism studies and related fields, there are other heritage sites where cultural representations of penality are produced, communicated, consumed, and interpreted.  Penal history museums are important because they, like other cultural sites, shape public understandings of, and state responses to, law-breaking. Thus, museum representations can reinforce or challenge the legitimacy of punishment as a means of obtaining justice. It is with this in mind that Kevin Walby (University of Winnipeg) and I established the Carceral Cultures Research Initiative (CCRI), which first studied representations of penality in Canadian lock-up, jail, prison and penitentiary museums.  Extending this work, our new project explores how the notion of punishment as justice is negotiated in policing and court museums in Canada through an analysis of how the dynamics of heritage site emergence, along with curation, tour guide and marketing work, shape penal meaning making, including among visitors.  The insights generated from our field work in policing and court museums will then be compared to our findings concerning prison museums, which is a contribution that has yet to be made in penal tourism scholarship. Current and prospective University of Ottawa students interested in conducting research on cultural representations of penality in museums and other tourist settings as part of the Carceral Cultures Research Initiative are encouraged to contact Professor Piché.

  • Et si la danse pouvait aider… Partage d’expériences et de projets (Sylvie Frigon)

L’idée de ce livre est apparue suite à la tenue de la conférence « Danser à travers le monde pour la justice sociale » à l’initiative de Sylvie Frigon, titulaire de la chaire conjointe en études des femmes de l’Université de Carleton et d’Ottawa en novembre 2014. Cette conférence offrait un lieu d’échange sur « les pratiques stimulantes de danse dans divers contextes au sein desquels la justice sociale est une question urgente. » (Frigon, 2014). Forts des beaux échanges et des partages d’expériences durant cette journée, l’ensemble des conférenciers a jugé pertinent la publication d’un livre. Étant donné la présence de deux langues (français et anglais) lors de la rédaction des chapitres, la maison d’édition et nous-mêmes avons choisi de scinder les textes en deux ouvrages qui se complètent; l’un en français et l’autre en anglais. Dans ces deux livres nous retrouvons, en filigrane, à travers diverses expériences, les questions de la danse et de la justice sociale mais aussi du corps et du bien-être. Les projets présentés ici touchent à ces domaines et montrent combien la danse s’invite sur le devant de la scène pour répondre à des problématiques complexes comme la victimisation, la délinquance, la santé mentale et physique, l’enfermement. La danse offre un cadre, un univers, un espace, un temps pour regarder, observer, étudier et comprendre l’humanité. La danse dévoile un corps humain en action avec toute sa force, ses faiblesses, sa beauté, ses faces cachées, sa précision, sa sensibilité, ses émotions, ses réactions. À travers cet art, l’être humain se révèle. Les expériences partagées dans ce livre montrent tout l’intérêt de l’utilisation de la danse dans les différentes sphères de la société. La danse dévoile sa pertinence dans des domaines aussi variés que la santé et l’éducation, la privation de liberté et la création, le mieux-être physique et psychique.