Featured projects : Criminological theory and socio-legal studies / Projets en vedette : Théories criminologiques et études socio-juridiques

The application deadlines for the doctoral (January 10) and master’s programs (January 15) offered by the Department of Criminology at the University of Ottawa are rapidly approaching.  From January 1 to 10 you will find a few of the many examples of research projects being led by professors in each of our ten research fields.  Today’s edition showcases a few projects within the research field of “Criminological theory and socio-legal studies”.

Les dates limites pour postuler aux programmes de doctorat (10 janvier) et de maîtrise (15 janvier) offerts par le département de criminologie à l'Université d'Ottawa approchent rapidement. Entre le 1 et 10 janvier vous trouverez quelque uns des nombreux exemples de projet de recherche conduits par les professeurs dans chacun de nos dix champs de recherche. L'édition d'aujourd'hui expose quelques projets dans le champ de recherche de «Théories criminologiques et études socio-juridiques».

Criminological theory and socio-legal studies / Théories criminologiques et études socio-juridiques

I have recently completed an ethnography about the way an emergency shelter is ordered on a daily basis and what this ordering means to the deployment of care. Based on this research, I have also completed a book manuscript provisionally titled Helter-Shelter. My next project is indebted to, and draws upon, this previous work. In it, also involving ethnography, I plan to spatialize the time of homelessness by theorizing the dialecticism of doing and not-doing that concurrently constitutes the condition of homelessness.

Crime grave, offense à Dieu, pathologie mentale, problème de société, voilà autant de visages que la société québécoise a associé au comportement suicidaire depuis la Nouvelle-France. Le geste suicidaire constitue à cet égard un exemple spectaculaire de déconstruction sociale d'un crime. D’un crime le plus odieux qui puisse se commettre (le cadavre d'une personne suspectée de « s'être homicidée » était conduit en cour), le geste suicidaire est désormais perçu comme un « problème de société ». En 2006, 42 % de la population du Québec considérait le suicide comme « un geste acceptable » (Association québécoise de la prévention du suicide, septembre 2006). Grâce au financement du CRSH et du Réseau québécois sur le suicide, les troubles de l’humeur et les troubles associés, c'est la transformation de la réaction sociale à l’égard du geste suicidaire que notre équipe de recherche analyse sur plus de 200 ans, et ce à travers le discours des principaux intéressés : les suicidés eux-mêmes et leurs proches. Composée de plusieurs étudiants à la maîtrise et au doctorat, ainsi que les professeurs Patrice Corriveau, Isabelle Perrault et Jean-François Cauchie, notre équipe offre à chaque année de nombreux assistanats de recherche, des cours de recherche dirigée (SCS4550) ainsi qu’un corpus empirique unique au monde aux étudiant(e)s qui souhaitent travailler avec nous à mieux comprendre le geste suicidaire et sa prise en charge au fil du temps. Voir notre Site web : http://sciencessociales.uottawa.ca/suicide/