Featured projects : Abolitionism and Alternatives to Criminal Justice / Projets en vedette : Abolitionnisme et alternatives à la justice pénale

The application deadlines for the doctoral (January 10) and master’s programs (January 15) offered by the Department of Criminology at the University of Ottawa are rapidly approaching.  Over the next ten days you will find a few of the many examples of research projects being led by professors in each of our ten research fields.  Today’s edition showcases a few projects within the research field of “Abolitionism and Alternatives to Criminal Justice”.

Les dates limites pour postuler aux programmes de doctorat (10 janvier) et de maîtrise (15 janvier) offerts par le département de criminologie à l'Université d'Ottawa approchent rapidement. Dans les dix jours qui s'en viennent, vous trouverez quelque uns des nombreux exemples de projet de recherche conduits par les professeurs dans chacun de nos dix champs de recherche. L'édition d'aujourd'hui expose quelques projets dans le champ de recherche de «Abolitionnisme et alternatives à la justice pénale».

Abolitionism and Alternatives to Criminal Justice / Abolitionnisme et alternatives à la justice pénale

On May 5, 2008 Amy Lebovitch, Valerie Scott and Terri-Jean Bedford launched a Charter Challenge in Ontario. The three sex workers asserted that a number of Criminal Code (CC) provisions restricting prostitution (sections 213(1)(c), s. 210, and s. 212(1)(j) violated their right to life, liberty and security of the person, guaranteed under section seven of the Canadian Charter of Rights and Freedoms. On December 20, 2013 the highest court in the land upheld the ruling by Justice Himel of the Ontario Superior Court declaring the laws unconstitutional because they “prevent[ed] people engaged in a risky - but legal - activity from taking steps to protect themselves from the risks” (Canada v Bedford 2013 at Introduction).  This project explores the aftermath of the Bedford decision.

  • Justice restauratrice – Le processus d’appel à un tiers en cas de conflit : expériences de médiateurs et d’intervenants (Véronique Strimelle)

Cette recherche s'inscrit dans un programme de recherche plus large portant sur les modes sociaux de régulation des conflits, programme pour lequel les professeurs Véronique Strimelle et Françoise Vanhamme ont reçu une subvention Savoir du CRSH. Un des objectifs de ce programme vise à mieux comprendre les conditions qui amènent les personnes à faire appel à un tiers externe en cas de situation conflitctuelle, en dehors de la sphère socio-pénale. L'expérience des médiateurs sociaux et d'autres intervenants spécialisés en résolution de conflits est ici sollicitée pour identifier les besoins exprimés par les personnes qui les contactent et les réponses qu'ils peuvent apporter aux situations de conflit. Mes recherches ont porté sur la place de la justice restauratrice par rapport au système pénal ainsi qu'à l'étude de son enracinement théorique. Dans le cadre de ce programme de recherche, quatre articles ont déjà été écrits sur base des recherches empiriques, une thèse de maîtrise a été menée sur la médiation et une chercheure postdoctorale a mené une recherche empirique auprès d'intervenants sur la question du passage vers la médiation, un article est en cours de publication sur ce dernier sujet.